LA CURE EST ELLE TOUJOURS LA SOLUTION ADAPTEE ET MIRACULEUSE ?    retour à Forentin1

Deux cas exceptionnels et récents nous poussent à réaliser cette page d'informations qui est loin d'être anodine.   Les deux cas cités (pas de noms réels mais volontairement changés, seuls les intéressés se reconnaitront s'ils venaient à lire ces lignes)   Plusieurs autres cas difficiles seraient à ajouter mais ils sont traités dans d'autres endroits de ce site.
ETAPE 1        
Florentin2 est venu à l'association pour régler son problème d'alcool.
Le couple va mal.

Au premier contact, il semble que la situation soit très difficile que ce soit au niveau financier et surtout au niveau relationnel.

La rencontre avec le médecin alcoologue est prometteuse et une demande de cure est faite.

  Attente puis impatience, les jours passent.

L'alcoolisation est toujours présente mais des éléments montrent maintenant des côtés dissimulés : mensonges, déformations des faits réels ou troubles neurologiques. Florentin2 est un personnage particulier.

Une certaine solitude lui suffit, son épouse travaille et fait vivre la maisonnée.

 

 
ETAPE 2        
Départ pour Rouen les Essarts et plus ou peu de nouvelles qu'il faut aller chercher.   Deux semaines passent et surprise, il est revenu.    
         
Il anticipe sa sortie : POURQUOI ?

Il ne semble pas devoir continuer. Il minimise la troisième partie de la cure, partie la plus importante.

  Le retour ne se passe pas bien à la maison et on peut le comprendre.

Il aurait anticipé son retour pour soi-disant aller chercher sa fille à l'école (fille de 11 ans)

  La seule certitude c'est qu'il a repris ses habitudes : il boit de nouveau.

Une réunion, tentative de solutionner le problème est faite.
Son épouse, lui et moi même sont réunis.
La dispute commence, elle l'a  surpris à prendre une bouteille dans des cartons vides entassés. Il est alcoolisé.

Autant dire que cette rencontre a dû être close rapidement.

ETAPE 3        
On ne le voit plus à la réunion (y est il venu plus de quatre fois en 3 mois, je n'y suis pas sûr).

Il téléphone juste avant pour donner des alibis de plus en plus tordus.

  Pour l'instant nous sommes dans l'attentisme. Les solutions sont inexistantes et bien malin celui qui sait.

Nous en discutons entre médecins et alcoologues et on tourne en rond.

 

 

ETAPE 4        
    La cure n'a servi à rien ou à peu de chose.  
Une seule voie s'ouvre devant ce problème. Il y a sans doute des conséquences neurologiques mais seul un spécialiste pourrait le voir. Il faudrait pour cela avoir l'accord de Florentin2, ce qui n'est pas le cas.   Cette semi-conclusion est venue des propos incohérents qui reviennent très souvent.

Seconde solution, nous avons affaire à un énorme menteur dans le déni mais à ce stade on frise la paranoïa.

 
       
Pour terminer : une cure doit être faite sérieusement. Il faut y participer et surtout TRAVAILLER SUR SOI.   Ce n'est que le début des soins et il faut se "faire violence" au départ pour maintenir le cap de l'abstinence.   Dès le premier verre, c'est le début de la redescente et celle-ci sera rapide.

UNE CURE NON APPROPRIEE PAR CELUI QUI LA FAIT, EST UNE INUTILITE. CE NE SERA QU'UNE PAUSE QUI MALHEUREUSEMENT SERA PLUS NEGATIVE QUE POSITIVE.

Cas numéro 2