LES HONTES D'AGISSEMENTS SOUS EMPRISE ALCOOLIQUE

LESQUELLES      
La razzia irrépressible :
achats impulsifs ou la fièvre acheteuse
Certaines enquêtes révèlent que 48% du e-shopping féminin a lieu le vendredi, entre minuit et 2h du matin.
Ce phénomène appelé le drunk shopping montre des dépenses impulsives, exagérées et inutiles.
Le gros des achats ? Lingerie et stilettos : 140% de plus que le lundi.
 Les e-shoppeuses ivres se ruinent plus, aussi : leurs montants sont 165% supérieurs au lundi.
Si vous vous réveillez avec des mails de confirmation d’achat dont vous ne vous souvenez pas, vous seriez dans la normalité alcoolique...

 
         
Le réveil avec un ours Adepte des shots au comptoir, vous êtes déjà rentrée avec une créature difficile à identifier au réveil ?
Car la perception de la beauté dépend des traits de l’autre.
Or, selon des études sérieuses, dès la première vodka, la perception s’altère (et soudain, le monde est beau).
Mais au réveil, on a retrouvé son compas dans l’œil. Fichu alcool...

 
         
Le SMS geignard ou revanchard  à un (une) ex Vous ne vouliez plus en entendre parler … jusqu’à hier, 5h du matin, où vous l’avez bombardé de SMS (toujours sans réponse).
Oups… Selon l’Université du Missouri, l’alcool n’inhibe pas notre capacité à savoir ce que nous faisons, mais celle de ressentir honte ou culpabilité. "L’alcool rend plus honnête," résume le chercheur. Bref, l'alcool a amplifié votre ressenti caché et c’est tout…
Par contre, ce sera sans doute très mal vécu pour l'autre et pour vous ensuite.

 
         
L’agressivité gratuite Votre amoureux boude car vous avez encore aboyé sur ses amis, hier ?
Il n’y a pas que les effets biologiques de l’alcool qui sont coupables, mais aussi ce que les anthropologues appellent l’effet think-drink.
"Si vous arrivez à convaincre les gens qu’ils sont en état d’ébriété, ils ont tendance à devenir plus agressifs, il y a une auto prophétie réalisatrice" affirme le Pr David Hanson.
 Bref, ce n’est pas vous la méchante, mais le mythe du vin mauvais…

 
         
Les câlins à la punaise Après 3 verres au pot de départ d’un collègue, vous vous êtes jetée dans les bras de votre ennemie d’open-space, Vous l’avez même invitée à dîner après-demain, et vos vraies copines ricanent. Selon une étude de l’Université d’Helsinki, l’alcool a un effet modérateur sur le cortex préfrontal, et ce relâchement explique pourquoi on trouve soudain "hyper sympa" la pire couleuvre. Donc il faudra boire beaucoup quand elle viendra dîner…

 
         
Les larmes apocalyptiques Lorsqu'on est ivre, la zone touchée est le cortex préfrontal, qui gère les "hautes fonctions" (sens de la logique, maîtrise de soi, compréhension des règles sociales, intelligence…). Donc le mythe qui prétend que l’alcool est un sérum de vérité et que c’est "la vraie vous" (une pauvre chose dépressive) qui a pleuré dans le giron de tout le club hier est faux : ce sont vos fonctions intelligentes qui se sont noyées dans le mojito…

 
         
Se goinfrer  de cochonneries À 4h du matin, vos résolutions de ne plus jamais ingérer n'importe quoi ont été englouties dans un certain nombre de bières, et vous voilà en train de bâfrer deux pizzas dans un fast-food nocturne. C'est normal.
Une étude néerlandaise révèle que l’emprise de l’alcool augmente de 11 à 19% notre appétit, et de 24% l’envie de manger des trucs bien graisseux.

Ne pleurez pas sur votre cas...

 
         
Le syndrome Petit Poucet Le cervelet, qui contrôle notre capacité à bouger nos muscles et tenir droite, est fortement impacté par l’alcool. Bref, c’est la grève de votre cervelet qui vous a fait tanguer sur le dancefloor hier, et a transformé vos mains en pattes d’ours quand vous avez fouillé dans votre sac, semant clés, portefeuille, Smartphone…  Et quand vous referez tous vos papiers d’identité à la préfecture, maudissez votre cervelet, pas vous…