DES SIGNES ALARMANTS

POUR TOUT LE MONDE

 
Certains signes peuvent alerter lorsque certains stades sont atteints. Bien sûr, ce ne sera pas systématique mais mieux vaut prévenir que de tomber dans une spirale destructrice. Rappelons que nul n'est à l'abri d'un dérapage. Tous ceux qui ont des problèmes, sont ceux qui se sont soit crus trop fort ou soit qu'ils ont nié la force de l'alcool qui a toujours gagné les affrontements.
     
La consommation quotidienne ou du weekend.

Quotidien

Le weekend

  « Si, à la fin de journée, la personne se dit « Tiens, j'ai oublié de boire ma bière aujourd'hui », il y a un problème. De manière générale, l'apéritif doit rester occasionnel. » Boire systématiquement, quelles que soient les circonstances le weekend parce que c'est le weekend, montre un problème.
Pour les actifs, le fait de travailler maintien l'abstinence mais lorsque le travail ne sera plus là. Nous constatons beaucoup de cas au moment de la retraite qui voit les journées de travail disparaitre.
     
L'ANTISTRESS L'alcool comme déstressant. « Si, après une dispute ou un moment difficile, la personne se sert un verre, c'est que l'alcool est devenu un rituel antistress.
Cela peut être un premier pas vers l'addiction. »
Alcool et antistress n'est pas du tout une solution viable.
     
LA CONSOMMATION MATINALE Si la consommation devient matinale... voire très matinale. « C'est un signe qu'il ne faut surtout pas négliger. » La même inquiétude doit être prise en considération surtout lorque le programme est établi.

Du lever à 10 h : rien
De 10 à 11 h pile : que de la bière.
De 11 à 13 h ; apéro et vin
De 13 à 17 h : que de la bière
Au delà détente et selon les envies.

Ce régime montre bien une structure qui explorera au premier gros souci.

     
REFUS DES SOIREES SANS ALCOOL « Si la personne refuse de sortir au restaurant ou chez des amis s'il n'y a pas d'alcool, ou si cette perspective la rend irritable, c'est également significatif.

   
ABSTINENT VOLONTAIRE PUIS BUVEUR VOLONTAIRE « Si la personne ne boit pas d'alcool pendant plusieurs semaines puis « se lâche » pendant une soirée (elle perd totalement le contrôle de sa consommation), et que ce comportement se répète plusieurs fois, cela peut aussi signaler un problème : on parle d'alcoolisme pulsionnel. »
   
   
EN RESUME De manière générale, dès que l'alcool devient une habitude quotidienne ou une réponse face aux soucis, il y a de quoi s'inquiéter » affirment tous les experts.
 « Le problème commence dès que la personne a perdu la liberté de s'abstenir de boire. »
Toutes les catégories sociales peuvent être touchées par un problème d'alcool : cela concerne les hommes, les femmes, les ados, les personnes âgées...
Les seules différences viennent de la dénomination que l'on attribue.

Pour tous les sans grades , c'est un vice, des pochetrons etc.
Pour les élus, c'est une tradition mondaine plus qu'obligatoire.

Pour le "HAUT DU PANIER" dirons nous, c'est ne boire que du bon et c'est sans danger.

QUEL QUE SOIT LA CATEGORIE SOCIALE, LE PROBLEME EST LE MEME ET LES ABUS IDENTIQUES. CE SERA TOUJOURS MINIMISE ET CECI D'AUTANT PLUS QUE LA POSITION SOCIALE EST ELEVEE.
VOICI LA REPONSE DES (DU) DECIDEURS
"Moi, je bois du vin le midi et le soir. Je crois beaucoup à la formule de Pompidou : "N'emmerdez pas les Français".

"Il y a un fléau de santé publique quand la jeunesse se saoule à vitesse accélérée avec des alcools forts ou de la bière,
mais ce n'est pas avec le vin". Il n'y aura pas d'amendement pour durcir la loi Evin".

N'EST-CE-PAS UN DENI OU UNE MECONNAISSANCE TOTALE DU PROBLEME ?