MES PREMIERES SEMAINES

COMME ABSTINENTE

 
 

PESER LE POUR ET LE CONTRE, VOILA LA DIFFICULTE.

 
En ce mois de mai 2019, il est évident que personne ne détient la solution de la modération. Il y a l'univers médical avec les théories avancées et qui demeurent les seules d'ailleurs dans ce milieu.

C'est possible disent ils mais sans avancer de chiffres ni montrer des cas de réussite.

Au stade associatif, nous n'avons que nos observations et nos vécus.
Personne, à notre connaissance, n'a vu, constaté des cas de personnes, ayant un grand parcours avec l'alcool, qui aurait réussi le retour tant espéré par certains.
Dans nos archives, nous pouvons remonter aux années 1880, pour essayer de trouver des cas. Pour l'instant c'est nul. Pour les autres associations comme la nôtre que nous avons contactées, le score est identique.  
CHOISIR EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE. DEUX SUITES SONT A  ENVISAGER.  
CROIRE AUX DIRES DU MEDECIN OU AUTRE QUI N'A JAMAIS EU D'ATTITUDE PRAGMATIQUE (Regarder autour de soi pour constater au lieu de suivre ce qui est marqué dans les livres ou revues, de se croire au dessus du lot dans la réflexion)

Ecouter l'accompagnant associatif et aussi, de s médecins mais rares ceux là.
C'EST POSSIBLE

LA DEPENDANCE OU LA CONSOMMATION ALCOOLIQUE NON CONTROLABLE N' A DE SOLUTION QUE L'ABSTINENCE TOTALE SOUS PEINE DE REVENIR A L'ETAT INITIAL... EMPIRE.
  AFIN D'INFORMER, NOUS AVONS REALISE CETTE COURTE PAGE.  

TOUT DOIT COMMENCER PAR UNE PERIODE SANS CONSOMMATION.
DE COMBIEN DE TEMPS ?
LA, ON EN EST CERTAIN, SEULE UNE PERIODE SANS DE 12 MOIS CONSECUTIFS VERRA UNE PRISE DE POSITION POSSIBLE.

 

CHACUN DOIT FAIRE SON BILAN ET CECI EN TOUTE SINCERITE.
Se mentir à soi-même et on peut dire que c'est mal engagé.

 
Il est bien entendu qu'après un arrêt d'un an, chacun aura retrouvé son libre arbitre.
La situation matérielle a du évoluer dans le bon sens et les envies ont du diminuer.

Si cela n'est pas le cas, il faut s'interroger sur son comportement.

CE QUE J'AI OBTENU

CE QUE JE VAIS AVOIR (PERDU OU OBTENU NEGATIVEMENT)
Un état physique amélioré. J'ai un aspect humain. Une vie libre Tout ce qui est cité à gauche et ... une santé encore plus détériorée
Un meilleur relationnel dans mon entourage Du plaisir   Des troubles neurologiques
J'ai retrouvé une partie de mes enfants. Joie de vivre Mon conjoint va rompre définitivement. Un isolement encore plus important
J'ai retrouvé du travail ou etc. Mon permis de conduire et cette fois ci pour longtemps (récidive) Misère financière voire obtenir le strict minimum vital.
Mon travail va mieux      
TOUT CECI AVEC DE LA PATIENCE, BEAUCOUP DE PATIENCE.. CELA IRA TRES VITE TROP PEUT ETRE...
   
Pour terminer, lisez ce témoignage d'une personne qui a été très charismatique, riche, célèbre et qui a terminé rejeté, moqué et abandonné (décès des suites des consommations abusives)

  L'alcool et les médicaments.
Un cocktail détonnant, pris en solitaire et avec une retenue de façade en public, « pour mettre mes émotions sous cloche, parce que je voulais les contrôler et il ne faut pas les contrôler.»
En revanche, quelque chose ne peut pas être maîtrisé chez lui comme bien d’autres malades : cette ligne (si l’on peut dire) invisible qui sépare la consommation de l’addiction…

Il explique:« J’ai appris plus tard qu’il y a des personnes qui ont un cerveau de dépendant, j’en fais partie (…), une maladie génétique sur laquelle viennent se greffer des éléments psychologiques qui sont liés à l’éducation et à ce qu’on a traversé dans la petite enfance. »

Un nœud douloureux de son existence qui renferme peut-être les clefs de son mal à vivre… « J’ai eu une petite enfance assez bruyante, parce que mes parents ne s’entendaient pas du tout. Ils ont divorcé quand j’avais six ans.»

Et de raconter encore: « J’ai sauté mon CP, ça m’a pas empêché d’apprendre à lire et à écrire avant le cours préparatoire. » Mais, pris dans ce décalage, le petit garçon s’est retrouvé figurant de la comédie sociale. « J’avais pas l’impression d’être dans la réalité », dépassé dans tous les sens du terme par « les grands ».
Dès la troisième, il commence à sortir et s’aperçoit qu’il faisait « partie du groupe de ceux qui buvaient plus que les autres. » Une manière de « trouver une force. C’est l’alcool qui m’a conduit à la consommation multiple et qui régulièrement me ramenait dans l'enfer. (…) C’était surtout une sorte de volonté de paraitre et de m'affirmer. (…). Pour être comme les autres (…) dans un état dit normal. »

  Plus tard, pour lui, « la notoriété n'a pas été quelque chose de facile … à jeun.
Parfois on a envie de se cacher. La drogue ou l’alcool, ça donne une impression de puissance… Je pense que l’alcool et la drogue c’est quand même un peu l’arbre qui cache la forêt.
Je sais que derrière ça, il y a des problèmes de caractère que je n’ai pas réglés (…). Aujourd’hui, je travaille dessus. L’orgueil mal placé- il est toujours mal placé- et son corollaire l’arrogance, je pense qu’il y en a eu…

Heureusement, je n’étais pas tout le temps comme ça mais je n'ai jamais réussi à être patient pour arriver à des résultats notables. »