QUELQUES REMARQUES A MEDITER

Il nous arrive parfois, associativement parlant, de s'interroger sur les échecs répétés observés chez  certains.

Dans cet article, nous visons certains professionnels de santé qui malheureusement devraient se limiter aux soins réguliers (angines, bronchites et autres) et ne pas s'occuper des addictions, domaine très particuliers. Certains médecins ont beaucoup travaillé pour avoir des diagnostics et solutions viables et nous les saluons ici pour leurs engagements.

blue_cross.gif (9572 octets)
  Pourquoi ne remarquons nous pas de progrès ?  

   
La première cause facilement décelable est la confiance immodérée que l'on peut avoir sur les résultats des médicaments.   Dernièrement, un médecin, docteur en médecine, a rétorqué à nos arguments que nous n'étions pas médecins mais lui OUI.   Nous pouvons lui répondre que le diplôme n'a jamais été un gage de compétence.
 
Notre argumentation tient surtout que nous ne sommes pas favorables à un maintien des prescriptions de façon permanente. Il y a d'autres thérapies plus efficaces.   Lui arriverait-il, à ce "médecin" de maintenir ses patients sous antibiotiques et corticoïdes pour une maladie pendant des mois sans arriver à faire appel à un spécialiste puisque son jugement n'apporte rien de mieux.
Il semble que la personne malade de l'alcool soit considérée autrement. Maintien pendant des mois des diazépam jusqu'à arriver  à des dosages de 80 mg par jour.    

Abrutir les personnes par des anxiolytiques, hypnotiques et autres n'est pas un traitement médical ni même un traitement humain.

 

 

La seconde est plus difficile à cerner.

  Certains malades se cachent dans la recherche de la cause de l'alcoolisation.
Cette façon d'analyser la situation est un bon moyen de faire tarder et de rester dans l'alcoolisation permanente
  La complaisance de certains professionnels de santé est complètement anormale.
         
         

 

La plus grande difficulté est de faire admettre que l'abstinence reste la seule solution lorsque la consommation est excessive et que cela perdure depuis des mois voire des années.

La consommation "excessive" peut être maintenue pendant des années à un certain niveau mais pour des raisons que personne n'est capable d'expliquer, cela part souvent vers une augmentation très importante.

 

Nous avons aussi observé que, pour beaucoup, la situation ne cesse d'empirer. Le moral baisse et les résultats bénéfiques constatés lors des premiers soins, s'estompent graduellement à chaque rechute. Les bienfaits de l'arrêt total baissent après plusieurs rechutes et le sentiment d'espérer réussir diminue également.

Tout ceci pour dire que plus on attend et plus durs seront les efforts à faire pour réussir.

         
Nous ne cesseront pas de clamer l'inefficacité de la modération pour ceux et celles qui ont suivi plusieurs thérapies que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier.   La consommation d'alcool est un choix, se soigner en est un autre mais on ne peut en faire un amalgame.

L'absorption d'alcool et de médicaments n'est pas une solution sensée. il faut savoir choisir et assumer ses choix.

 
         
Pour finir, le cas de Vincent (nom d'emprunt), 32 ans,  est assez significatif.   Sitautrion actuelle : Déni complet de l'alcoolisation sévére malgrè les remarques de ses proches.

Prise de sang et VGM à 102. C'est trop.

  Interpelé au volant par la police et constat de l'alcoolémie : 1.44g/l de sang. C'est un délit au niveau de la loi.

Plus de permis bien sûr.

         
En instance de divorce, cela amènera des arguments à son ex et à ses avocats.   Réaction sur le moment, arrêt total seul.

le mal être existe et un désir "d'oublier" est ressenti.

Compensation avec du canabis. Ce n'est pas mieux mais pire. Il est grand temps de mettre en place toutes les thérapies nécessaires.
LE SEUL DANGER : LA MOTIVATION EST DUE A DES ELEMENTS EXTERIEURS MAIS DEMEURERA-T-ELLE ?
         

UNE CURE NON APPROPRIEE PAR CELUI QUI LA FAIT, EST UNE INUTILITE. CE NE SERA QU'UNE PAUSE QUI MALHEUREUSEMENT SERA PLUS NEGATIVE QUE POSITIVE.