ANALYSE  
Lorsque l'on parle de dépendance, on considère que l'alcoolisme est une maladie.
 Cependant, il faut en considérer les deux aspects. En effet, outre la dépendance physique, la dépendance psychologique est de loin le problème le plus ardu.

Actuellement, beaucoup de soignants s'arrêtent à la première, laissant la personne touchée s'occuper de la seconde. Généralement cela consistera à donner quelques médicaments et puis on laisse le patient "gérer".
Pourtant le côté psycho-social devrait mobiliser toutes les énergies.

Donner un ou plusieurs médicaments pour résoudre le problème est très réducteur. Les pilules miracles annoncées par voie de presse généralement n'ont qu'un effet temporaire et leurs utilisations aboutissent à des échecs ayant des conséquences désastreuses et démoralisantes.  Nous n'avons jamais vu quelqu'un se sortir de la dépendance alcoolique uniquement par la prise de médicaments.
Pour ceci, d'abord, il faut que le patient croit au traitement. Il n'y a pas plus néfaste que le fait de lui dire, selon ses expériences, qu'ils ne servent à rien.

Leur prise doit s'accompagner d'une croyance psychologique.

Dans tous les cas, il faut choisir, boire ou prendre le médicament. L'association n'a rien de bon au final.

La pyramide de Skinner montre très bien less catégories de la population de 14 ans et plus.

CONSIDEREZ QUE LES DEUX CATEGORIES CONSOMMATEURS A RISQUES ET CONSOMMATEURS A PROBLEMES REPRESENTENT PLUS DE 70 % DE LA POPULATION.

Le résumé des travaux du Docteur PAILLE de NANCY, qui parlent de l'efficacité des molécules, sont consultables ici.  
       
 

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