CONSEQUENCES DES MAUVAIS CHOIX
De nombreux cas pourraient être cités ici. Généralement, le recours aux médicaments sans support psychologique maintenu dans le temps amène la personne en difficulté à persévérer dans le déni et n'apporte pas de solution au problème.

Minimiser la consommation et ses difficultés est monnaie courante. Ce que nous espérons, c'est que les médecins se rendent compte du manque de véracité dans les récits. Arriver à connaitre tous les aspects du problème ne se fait pas aussi facilement et il existe toujours des éléments qui seront toujours cachés et qui nuiront à la résolution du problème.

 

La confiance semble être mise en totalité dans le traitement médical et nombre de personnes abandonne en cours de traitement. Il faut être lucide, le mensonge est une arme fortement utilisée pendant la visite au médecin.

D'après nos enquêtes, on note que moins de 10% des patients disent tout au médecin. Beaucoup trop occultent une partie de leurs ressentis ou de leurs comportements. C'est humain et peu de personnes avouent ce qui ne les met pas en valeur.

Parmi ceux qui ne mentent pas, par omission, le font parce qu'ils ont une très grande confiance dans leur médecin qu'il connaisse depuis longtemps.

Persévérer dans les choix qui ont amené à l'échec n'est pas la solution.
Lorsqu'un moyen n'a pas marché, il faut changer de stratégie et ne pas s'obstiner à le conserver.

La cure dite ambulatoire (suivre un traitement tout en conservant ses activités) est possible mais difficile et il faut avoir un caractère solide et un entourage social et matériel qui s'y prête.
Si cela échoue (il ne faut pas se catastropher), il ne faut pas hésiter à recourir à la cure hospitalière.

De toutes façons, il est très dangereux de suivre les conseils ou avis dits "avisés" de croire en la modération. Dans beaucoup de cas observés, cela ne fait qu'empirer.

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  Un exemple à consulter. Beaucoup ont essayé et la chute n'a été que plus dure. La gestion de la consommation ne dure pas longtemps et l'exagération revient à grands pas. Dans nos statistiques, nous n'avons jamais connu quelqu'un qui a réussi ce système de modérer. On parle bien sûr des catégories des dépendants ou buveurs excessifs et à risques.
MEME SI CELA EST DIFFICILE A ADMETTRE, L'ARRET TOTAL OU ABSTINENCE EST LE SEUL REMEDE LORSQUE LA DEPENDANCE EST ACQUISE.

Nous considérons que la personne est dépendante lorsqu'elle ne peut rester abstinente dix jours consécutifs
sans ressentir un manque (l'apéro, vin au repas, etc.)

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